Le Conseil de l’Ordre des Journalistes

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Le Conseil de l’Ordre des Journalistes (COJ) se félicite que l'éthique, la déontologie dans les médias et le droit du public à une information de qualité ne soient plus des sujets tabous

Depuis sa création, le COJ milite pour la mise en place d'une instance de médiations entre les médias , les éditeurs, les journalistes et la presse. Afin de se remettre en question et d'améliorer leurs pratiques, les médias ont besoin d écouter les critiques de leur public Ce n'est pas une question morale, c'est une question de crédibilités, de déontologie et d'efficacité professionnelle avec une information honnête et de qualité.  

Les propositions du COJ :

1- Le droit de chaque citoyen à une information de qualité.

2- Donner un statut juridique à la rédaction.

3- Réaffirmer le statut du journaliste professionnel.

4- Inscrire dans la constitution elle-même le droit du public à une information honnête et de qualité. Le service du public est le cœur du métier de journaliste.

5- Inscrire dans la convention collective nationale un texte déontologique  unique et fédérateur.

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard

La responsabilité des journalistes

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La question centrale est plutôt celle de la responsabilité morale des journalistes de la déontologie de la profession. Tant il est évident que des fautes on été commises dont n'était pas exclue la malveillance au détriment de l’objectivité professionnelle. Pour éviter pareille dérive, il convient de se référer à une institution telle que le Conseil de l’Ordre des Journalistes (COJ). Ainsi les journalistes pourront agir de façon responsable au niveau de l'éthique et de la déontologie de leur profession.

Pourquoi se référer au COJ ?

Le COJ permettra d’éviter que n'importe quel journaliste puisse se cacher derrière des sources invérifiables pour propager n'importe quelle rumeur! Il faudrait que les calomnies qui n'ont rien à voir avec le journalisme soient condamnées par la justice. C'est aux journalistes de s'assurer des sources de leur crédibilité, autrement toute dérive volontaire ou involontaire devient inattaquable. Comment se défendre? Il faut que le COJ puisse stopper toutes ces abus. Combien de diffamations ou d'erreurs ont-elles été commises ? Ce qui serait pas le cas si les sources d’information avaient été accessibles au CDJ, souverain impartial pour contrôler, à partir de la déontologie professionnelle toutes dérives et erreurs et sanctionné le journaliste responsable. Il est fini le temps ou les journalistes doivent plus rechercher l’impact de l’information sur leurs lecteurs. Désormais, la priorité première : c’est la vérité. Il faudrait que la charte des journalistes soit revue et actualisé en fonction des nouveaux moyens de communication donc un COJ doit être crée.

Être journaliste, c'est un très beau métier mais n’oublions pas qu’il doit être exercé dans le cadre d’une vraie déontologie et d'une vraie éthique professionnelle.

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard