Quelles sont les vraies attentes des lecteurs ?

Le travail journalistique correspond à un idéal de liberté de pensée et à sa diffusion

Il y a sûrement plus de journalistes aujourd’hui qu’il y a dix à quinze ans, car le nombre des médias s’est accru.

En conséquence, les journalistes sont de moins en moins bien payés, ils ont de moins en moins de moyens pour travailler (enquêter, vérifier les sources, interviewer prend énormément de temps, et la qualité des articles produits s’en ressent forcément.

Internet est passé par là, la radio et la télévision aussi, aujourd’hui plus personne ne veut payer pour l’info qu’il peut avoir gratuitement  partout.

Pour informer ses lecteurs, le métier de journaliste consiste avant tout de bien rapporter  l’information et de bien la mettre en valeur.

Ces constats en réalité devraient donner lieu à un débat explicite pour endiguer le malaise exprimé ici ou là par  « une céci collective » face à des faits d’actualité… ?

Il faut encore souligner, que l’accès à la profession tend à ne devenir qu’une course aux diplômes...

Ces enjeux ne dépassent-il pas largement les frontières du journalisme ?

Il faut ouvrir davantage l’accès de la profession à d’autres profils, plus de savoir faire, de technique. 

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard

 

Activités et objectifs du Conseil de l’Ordre des Journalistes (COJ)

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La qualité de l’information.

Le Conseil de l’Ordre des Journalistes (COJ) développe de nombreuses activités, séminaires, débats en partenariat avec le Comité d’Éthique des Journalistes de France (CEJF) et le Conseil de Presse de France (CPF), chacun s’étant engagé pour la liberté de la presse de qualité. Ceci est un projet de recherche visant à comparer les moyens pour assurer la transparence des médias (Charte Unique Nationale comprenant la déontologie, l’éthique et la loi). L’étude de l’influence des médias, presse écrite, audiovisuelle, internet, etc.… permettra de contribuer à renforcer leur crédibilité auprès du public et ce à partir d’une plus grande fiabilité de l’information.

L’année 2011 a été marquée par la réunion entre les partenaires, CEJF et CPF.

Le résultat de cette rencontre est important, c’est normal puisqu’il est la finalité du consensus dû à nos différents échanges. Le COJ est arrivé à instaurer une charte unique nationale très importante, car elle permet de voir ce qui réunit tous les journalistes de France, pour partager des objectifs, des valeurs de savoir faire et de savoir dire, des pratiques identiques que le COJ désire mettre en œuvre avec la contribution du plus grand nombre de confrères.    

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard 

Le COJ, pour le respect des Journalistes et du public

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Aujourd’hui, le Conseil de l’Ordre des Journalistes (COJ) constitue la base de la déontologie et de l’éthique des métiers de l’information. A partir des principes fondateurs que sont le respect du public et la conscience professionnelle, le COJ s’engage à respecter les principes essentiels de la profession de journaliste.

Cet engagement est capital car le journaliste devra durant toute sa vie professionnelle respecter, sans réserve, ces règles morales et juridiques.  La charte unique nationale de la profession de journaliste qui regroupe l’ensemble des règles déontologiques et d’éthique rappelle que la méconnaissance d’un seul de ces principes (règles et devoirs) constitue une faute, un manquement à la règle déontologique et la charte unique nationale générera des sanctions disciplinaires. Dans sa forme actuelle, le C.O.J est chargé de veiller à ce que règles s’adaptent aux évolutions actuelles d’un monde perpétuellement en mouvement.

 Le COJ a toujours mené tambour battant des actions de sensibilisation pour respecter déontologie et éthique et ce, en collaboration avec le Conseil de Presse de France, le Comité d’Ethique des Journalistes de France et évidement l’ensemble  des journalistes et du public…

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard

La Liberté : base de la démocratie.

La déontologie ne doit pas être une sanction mais au contraire l’obligation de tout  journaliste de respecter la véracité de l’information qu’il transmet, afin que cette communication permette de distinguer les critères de droit par rapport à ceux de la morale. Le Conseil de l’Ordre des Journalistes (COJ) conduit à une éthique de la presse et à une rigueur du traitement de l’information, des droits et devoirs des journalistes, ce à  quoi aspirent les citoyens. Citons les choses par leurs noms les propos non vérifiés peuvent être aussi révélateurs que des paroles mensongères.,

Conseil de l'Ordre des Journalistes

Quant aux libertés et en particulier à la liberté d’expression, le COJ se doit de les protéger plus que jamais. Ainsi, il en sera en permanence le défenseur et le protecteur.  Il n’y a pas de démocratie sans liberté, celle-ci étant le remède le plus efficace à tous les problèmes d’information de la société, c’est pourquoi le citoyen reste fermement attaché à ses libertés publiques jusqu’à l’extrême limite, en particulier à la liberté médiatique, l’information étant avant et par-dessus tout une tribune à travers laquelle le COJ peut s’exercer.

 Les journalistes assument ils la responsabilité totale du contenu de l’information ? Le COJ est là pour veiller à la déontologie et à  l’éthique de l’information, pour éliminer le dérives qui affectent l’activité des journalistique.

Le constat suivant devient évident : par déontologie, le COJ impose une sanction à tout irrespect de la norme.

La révolution en France

Un e association du COJ, même si elle a été créée tardivement, vient à point pour prendre  la défense du journaliste et du public. La seconde avancée des droits socioprofessionnels des journalistes a été laissée pendant longtemps à la merci d’un patronat plus soucieux des profits que des conditions de travail. Cette association est composée de journalistes, médias, éditeurs,  public et patronat.

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard

 

CHARTE UNIQUE NATIONALE A PARTIR D’UNE LOI DEONTOLOGIE ETHIQUE

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Après la création d’un conseil de l’ordre des journalises (COJ) s’impose la création d’une :

CHARTE UNIQUE NATIONALE A PARTIR D’UNE LOI DEONTOLOGIE ETHIQUE

Pour mettre en avant la défense des droits fondamentaux, la déontologie et la compétence, des colloques, seul ou en partenariat avec d’autres organismes ou institutions, doivent être organisés régulièrement.

Il faut bâtir la fondation de ce qui doit être un COJ original par sa composition, innovant et totalement représentatif de la profession. Pour cela, une charte unique nationale comprenant,  loi de l’éthique et de la déontologie s’impose. Des textes n’ayant  aucune valeur juridique mais établissant quelques principes généraux destinés à encadrer l’activité journalistique. Ainsi cette charte unique  imposera à tous les journalistes :

- de prendre la responsabilité de tous leurs écrits,

- le respect de la vérité et de la vie privée,

- que la déontologie des journalistes est une déontologie professionnelle bien qu’il n’existe pas de code déontologique mais divers chartes,

En résumé, les priorités sont la reconnaissance d’une charte unique, d’une  déontologie s’appuyant sur la recherche de la vérité et la vérification de l’information.

Comment sortir de la crise actuelle ?

 Créer un COJ est la seule solution pour les professionnels de l’information dans un monde où les marges de manœuvre deviennent de plus étroites. Un COJ développera une nouvelle forme d’information innovante même si cette nouvelle voie apparait déjà comme étroite. En ce qui concerne la France, le retard est déjà marqué mais la question se limite-t-elle simplement à l’insuffisance des chartes uniques ?

L’année 2010 et le début 2011 comporte même comme un écart historique à l’égard de la déontologie et d’éthique, le problème ne serait donc pas simplement un défaut mais également un manque de demande de la création du COJ. Donc l’innovation n’est pas seulement au cœur des préoccupations des professionnelles, elle est plus que jamais centrale dans la stratégie du COJ et elle doit une orientation particulièrement sensible, mais c’est très paradoxalement dans ce conteste que les professionnelles, la fusion de l’intégration du COJ dans la profession journaliste.

Comment sanctionner une faute avérée ?

Comment par ailleurs définir les responsabilités ?

Comment se protéger des pressions ?

Comment rétablir le dialogue avec le public ?

Le COJ propose un projet d’une charte nationale « Loi – Déontologie – Ethique « C’est la qualité de l’information instituant des droits et devoirs de la profession.

Le COJ, une instance où seraient représentés les journalistes, les patrons de presse, le public, un conseil qui pourrait être saisi par qui veut.

Le droit du public à une information de qualité. Le journalisme consiste à rechercher, vérifier, commenter et publier une information de qualité, il faut respecter les règles d’éthique et de la déontologie.

Respecter la dignité des personnes  et la présomption d’innocence.

Tenir l’esprit critique, l’exactitude, l’équité, l’impartialité.

Ne confond pas son rôle avec celui du juge ou du policier. 

La déformation des faits, le détournement d’images, la manipulation, la non vérification des faits.

Exercer la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent.

N’accepter en matière de déontologie et d’honneur professionnel que la juridiction de ses pairs. Répondre devant la justice des délits prévus par la loi

Ne pas user de la liberté de la presse dans une intention intéressée.

COJ veille au respect de l’éthique et de la déontologie

Le droit à l’information, à la libre expression être à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain, il est une composante essentielle de la démocratie.

Le journaliste doit respecter la vie privée des personnes.

Le journaliste doit considérer que toute personne soupçonnée, arrêtée est présumée innocente tant qu’elle n’a pas été condamnée à la suite d’un procès juste et équitable

N’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelles

Le journaliste d’interdit le plagiat, la calomnie, la diffamation et les accusations sans fondements.

Ils s’engagent à déclarer tout conflit d’intérêt.

Ne pas oser de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents

Ne jamais confondre le métier de journalistes avec celui de publicitaire.

Reconnaissant le droit en vigueur dans chaque pays.

Les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information sur tous les faits qui conditionnent la vie publique.

Confronté à un problème d’ordre déontologique tout journaliste est en droit de saisir le COJ.

Ecrit par : G. Vialy et J. Bayard